Sunday, Février 8, 2026
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Quatre caps, un train de pneus — Partie 2 : Cap Nord

Quatre caps, un train de pneus — Partie 2 : Cap Nord

Peut-on atteindre les quatre extrêmes géographiques du continent européen avec un seul train de pneus ?
On relève le défi avec les Bridgestone Battlax T33, montés sur une Kawasaki Versys 1100. Prêts pour plus de 13 000 km.
Dans l'épisode précédent de cette série en quatre volets, on vous a raconté notre virée jusqu’au point le plus à l’est de la Finlande. Après cela, la route a continué — en grelottant — vers le nord. Voici la partie deux.

Panneau de signalisation dans le nord de la Norvège indiquant Midnattsolvegen, Nordkapp et Porsanger, soulignant l'itinéraire de l'aventure moto T33.

Du cap Est au mythique Cap Nord

Une vraie aventure moto à travers la Laponie, le long de lacs sans fin, de fjords gelés et de routes sinueuses. Ajoutez la glace, la neige et, parfois, un renne qui traverse. Ho-ho-ho… la vache. Il est temps de mettre à l’épreuve la polyvalence des T33, de la Versys 1100 et de notre pilote.

Moto naviguant sur des routes enneigées mais ensoleillées au bord d'un lac gelé dans le nord de la Norvège, mettant en valeur la Bridgestone L'adhérence et la polyvalence du T33.

Laponie : silence glacial

Depuis Ilomantsi, cap au nord, en pleine Laponie. Les routes serpentaient dans un décor constellé de lacs et d’étangs. Sur une aire de stationnement déserte, on a trouvé un moment de silence absolu. Des toilettes chauffées au milieu de la nature finlandaise — typiquement scandinave, et une bénédiction pour nos fesses gelées.

On a osé marcher sur la glace du lac. Ça semblait solide, alors qu’à dix mètres l’eau était à ciel ouvert. Un rappel de plus : prudence — et confiance dans son équipement — sont essentielles. Sur la route aussi, la vigilance restait primordiale. Malgré le froid, les Bridgestone offraient une adhérence impressionnante. Et quand ça passait moins, l’électronique de la Kawasaki veillait au grain. Le duo pneu-moto s’est révélé en or dans ces conditions exigeantes.

Balade à moto à travers les paysages enneigés de Laponie, testant les Bridgestone Pneus T33 dans des conditions de gel et sur des routes verglacées.

De la Finlande à la Norvège : le froid et les montagnes

Mais tout a ses limites — pas seulement les pays, mais aussi les conditions et l’adhérence. La route vers Karasjok, près de la frontière norvégienne, nous a emmenés au cœur de la neige. Pas des centimètres, des mètres. Heureusement, la plupart était entassée le long de la route. L’asphalte, lui, restait sec et étonnamment roulable, grâce à un entretien méticuleux et à un revêtement rugueux.

Les routes scandinaves sont bien plus grossières que chez nous — presque du papier de verre. Ça donne une excellente accroche, mais c’est l’enfer pour la longévité des pneus. Pas idéal pour les kilomètres qui attendent encore les T33, mais ça a clairement boosté notre confiance dans ces conditions brutales. Sur notre lancée, on a décidé, sur un coup de tête, de pousser jusqu’à Oldefjord, point de départ de l’E69 vers le Cap Nord.

Malheureusement, un panneau annonçait que la route était fermée. Un chauffeur de bus nous l’a confirmé : « Le panneau a toujours raison. » Mais, avec un clin d’œil, il a ajouté : « Voyez jusqu’où vous irez. » Pile le défi qu’il nous fallait. Le nez gelé braqué vers le nord, on a tourné la poignée de gaz de la Versys 1100 et on s’est lancés.

Moto s'approchant d'un danger de banc de neige et d'un panneau de fermeture de route près de Nordkapp, soulignant les conditions de verglas et la fiabilité des pneus T33.

Première tentative : plantés dans la neige

Au début, l’E69 était un rêve — elle serpentait joliment le long des fjords. On en venait presque à douter du panneau de fermeture. Mais à environ 6 km du Cap, une rampe enneigée nous a arrêtés net. Les T33 offraient encore une adhérence bluffante, mais la neige a eu raison de notre bravoure. Demi-tour et nuit au dernier village, pas d’autre choix. Il nous fallait la nuit pour réfléchir. Parcourir 4,500 6 km pour échouer à XNUMX km ? Hors de question.

Moto sur la E69 norvégienne en direction du Cap Nord, mettant en valeur Bridgestone Pneus T33 pour les routes froides et sinueuses des fjords.

Deuxième tentative : la détermination nous mène au sommet

Le lendemain, réveil aux aurores. Cette fois, on a garé la moto avant la zone piégeuse et on a reconnu avec le camping-car conduit par notre photographe. Bonne idée. On a dépassé l’endroit où l’on s’était plantés et vu un chasse-neige dégager le dernier tronçon. Enfin, le Cap Nord était à portée. Un peu de patience, on nous a laissés passer — mais il faudrait encore faire les derniers mètres à pied.

Un motard sur l'E69 dans la Norvège enneigée, Bridgestone Pneus T33 offrant adhérence et stabilité sur les routes hivernales difficiles.

Cap Nord : on l’a fait !

Ça glissait sur la Versys, on pataugeait dans la neige à pied — atteindre le Cap Nord en valait la peine. L’endroit était presque désert. Un vent mordant saupoudrait tout de blanc. La Versys et les T33 nous avaient menés ici en sécurité ; sacré exploit vu les conditions.

Au centre des visiteurs, on s’est réchauffés autour d’un café et on a flâné dans le musée. Quelques minutes plus tard, cinq cars de touristes ont débarqué — il était temps de filer. Avant qu’une allergie aux touristes ne se déclare, on était déjà de retour en selle, cap sur Alta.

E6 et Lofoten : rêves de motards

Le lendemain, l’E6 nous attendait — un ruban sinueux le long des fjords, des villages de pêcheurs et des maisons rouges. Du pur bonheur à moto. On a d’abord roulé plus loin que prévu, puis, à mi-côte, la météo a basculé — soudainement et violemment. Une vraie tempête de neige nous est tombée dessus comme une gifle polaire en pleine visière. Visibilité : moins de 10 mètres.

Garder la tête froide n’était pas compliqué — il faisait assez froid pour geler les boulons d’un pont. On est restés calmes. Atteindre Bjerkvik a eu des airs de petite victoire.

Un cycliste sur l'E6 le long des fjords et des maisons en bois rouges, affrontant une tempête de neige soudaine avec Bridgestone Pneus T33 sur la Versys 1100.

Lofoten : quatre saisons en une journée

Au matin, 10 cm de neige recouvraient la moto, mais les routes étaient parfaitement sèches. Les T33 ont pu montrer toute leur polyvalence sur l’E10 à travers les Lofoten. Vues à couper le souffle, tunnels, soleil, neige, pluie, brume — tout y est passé en une seule journée.

Nuit au terminal du ferry de Moskenes. Pas le coin le plus sexy, mais parfait stratégiquement. On était en avance, alors on s’est offert un détour bonus. Le lendemain, boucle par la plage de Ramberg, où trois surfeurs bravaient les vagues glacées. Nous, on s’est contentés d’un café bien chaud et puis cap sur Bodø.

Suède et Danemark

Depuis Bodø, on a filé rapidement vers la Suède. À travers Jonkerdal, on roulait entre des murs de neige de 3 mètres de haut. La température est retombée à -5 °C, et même si le froid mordait, les T33 continuaient de faire leur boulot.

En direction de Gävle, on profitait d’un asphalte parfait… jusqu’à tomber d’un coup sur 25 km de gravier. Un vrai test, brillamment relevé par les T33. La Versys 1100 nous a bluffés aussi. La réponse à la poignée, l’équilibre… étonnamment, elle a encaissé l’hors-piste bien mieux qu’attendu — surtout vu que son poids et ses roues ne sont pas faites pour ça. On avait déjà vu la version 1000 cm³ en faire autant lors de notre virée Dakar l’an dernier — la 1100 s'avère tout aussi capable.

Via Malmö, où l’on a cueilli un coucher de soleil magique sur Copenhague, on a franchi le pont à péage vers le Danemark et on a filé vers Esbjerg.

Moto traversant un pont à péage pittoresque en Suède avec Bridgestone Pneus T33, pour une conduite en toute confiance sur la neige, le gravier et la glace

Cap au sud !

Une halte express à Hambourg a bouclé la partie nord de cette aventure. De là, on est rentrés vers la Belgique. À l’arrivée, on affichait près de 9,000 XNUMX km au compteur.

Les Bridgestone Battlax T33 accusaient l’usure, mais on restait confiants : ils encaisseraient encore bien les plus de 4,000 XNUMX km pour atteindre les extrêmes sud et ouest de l’Europe.

Dans la partie 3, on mettra ça à l’épreuve. Cap sur Tarifa avec des températures plus douces, sous de bons auspices — mais aussi sous de sombres nuages. Spoiler : en France, on n’est pas restés au sec.

La suite très bientôt !

Bridgestone Le pilote se repose au bord de la route près de Hambourg après 9,000 33 km, confiant que les pneus T4,000 résisteront aux XNUMX XNUMX prochains kilomètres de l'aventure européenne.

 

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